
Isabelle Carré apporte toute sa grâce et sa sensibilité à ce beau film où François Ozon nous montre la beauté extérieure des personnes, de la nature et des sentiments avec une photographie superbe pour mieux nous laisser deviner le mal-être de ses personnages.On peut aussi remercier François Ozon de nous révèler Louis-Ronan Choisy, nouveau venu comme acteur- et compositeur de la chanson du film -que ma voisine a qualifié d'un « oh la vache ce qu'il est beau »( l'expression utilisée permet de la « dater ») comme il nous avait dévoilé Melvil Poupaud (lui aussi compositeur ) dans l'inoubliable le temps qui reste et où il est lui aussi en mal d'enfant. Melvil Poupaud tient cette fois le rôle du père de l'enfant, que l'on entraperçoit seulement puisqu'il meurt d'une overdose dès le début du récit.


















