
Mais non, il a suffi de lire
l'interview de son réalisateur sur Télérama ! Lee Chang-Dong
( dont nous connaissons Poetry),
nous y explique qu' un film doit susciter l'imaginaire, « comme
un oignon il convient pour le spectateur d'en éplucher les couches
successives ». Cette lecture confirme aussi les différentes
pistes sur lesquelles notre imaginaire et nos références
cinématographiques nous avaient amenée,(ouf!).
Le
cinéma « abstrait» est un exercice exigeant mais captivant...et je me garde bien de toute cotation, c'est beaucoup trop subjectif!
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