

Cet ancrage dans
l'époque nous renvoie à toutes nos références littéraires où
ces malheureuses héroïnes se réfugient dans la romance, le sexe,
le rêve ou se rebellent au prix de leur vie ou de leur santé
mentale et de celles de leur entourage (comme ici le
palefrenier torturé par la culpabilité comme dans Thérèse
Raquin ...)
Le début du film est donc très prometteur car la réalisation est à la hauteur du propos, mais au fur et à mesure que les situations se dramatisent encore le film paraît lui s'enliser et même s'embourber. A force de nous dépeindre une femme devenue amorale dont le corrélaire est la solitude, on hésite entre leçon de morale ou complaisance, mais jamais empathie...nous ramenant au roman suranné (en ce qui concerne le monde occidental.....)
Le début du film est donc très prometteur car la réalisation est à la hauteur du propos, mais au fur et à mesure que les situations se dramatisent encore le film paraît lui s'enliser et même s'embourber. A force de nous dépeindre une femme devenue amorale dont le corrélaire est la solitude, on hésite entre leçon de morale ou complaisance, mais jamais empathie...nous ramenant au roman suranné (en ce qui concerne le monde occidental.....)
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